F. A. Q.
Voici quelques questions que l’on se pose.
N’hésitez pas à poster les votres. Nous y répondrons dans les plus brefs délais.
Le travail au sein de l’Ired est il un travail supplémentaire aux cours ?
Plusieurs possibilités. La première est de choisir dans (l’un de) vos cours d’orienter votre questionnement vers une thématique du développement durable. Ceci sera d’autant plus possible dans le cadre de votre mémoire, c’est une opportunité à ne pas laisser passer !
La seconde est de s’engager dans un travail supplémentaire oui, cela est possible, nous vous y encourageons. Il est toutefois possible de faire un très bon travail, dans le cadre d’une équipe pluridisciplinaire, si chacun étudie de son côté, dans le cadre de son cours et de sa discipline et en partageant échangeant ensuite.
Il faut noter que la mise en commun des savoirs sera une activité qui prendra du temps. Faut-il simplement remarquer que l’échange entre étudiant, même sérieux peut-être agréable et que les technologies internet permettent beaucoup de facilités.
Un travail de recherche est-il forcément pluridisciplinaire ?
Non, nous en réalisons chacun de notre côté et souvent de bonne qualité relevant des informations, des savoirs pertinents. La pluridisciplinarité est une spécificité que nous souhaitons donner à nos travaux, à notre démarche, afin de mieux comprendre les phénomènes que nous observons. Elle a aussi l’avantage, entre autre, de créer le lien étudiants qui peut nous manquer à l’université. Nous vous encourageons donc à nous contacter pour déclarer votre souhait de participer, nous utiliserons de notre côté les outils à notre disposition pour vous mettre en relation.
Le lien entre l’université et les «acteurs en responsabilités» n’est-il pas pernicieux ?
Non, nous ne le souhaitons pas et nous veillerons à ce que l’ambition de notre projet ne soit pas altérée par des consensus trop mou ou quelconques pressions. Vous le constatez, notre ambition est d’irriguer notre environnement socioéconomique des réflexes indispensables pour nous engager dans une économie plus respectueuse de son environnement et des Hommes. Nous souhaitons établir avec les acteurs des relations de confiance, sur le long terme pour qu’ils prennent conscience de l’importance et de l’utilité de la démarche ; pour trouver avec eux les leviers du changement.
En quelle année faut-il être pour participer aux activités ?
Essentiellement il faut être au moins en master 1 ou 2. C’est le temps ou l’expertise commence à être conséquente. C’est aussi le temps ou les étudiants ont besoin d’établir les passerelles avec le monde extra-universitaire.
En revanche les étudiants de licence peuvent être conviés. Participer à une équipe pluridisciplinaire peut être une expérience enrichissante. Au-delà des termes des statuts et règlement de l’Institut, des décisions peuvent être prises au cas par cas.
Quel est le montant de l’adhésion ?
Il n’est pas encore définit. Nous savons que pour fonctionner il est nécessaire d’avoir de la trésorerie ! Nous y réfléchissons en tâchant de concilier engagement symbolique, utilité de la participation et accessibilité.
Pouvez-vous me donner un exemple concret des actions que vous souhaitez mettre en place ?
Assurément ! Commençons par notre activité phare : la recherche pluridisciplinaire. Un étudiant, cette année en M2 évaluation des politiques publiques, à étudier l’année dernière une association, «les compostiers» qui se donne pour objectif de promouvoir l’utilisation du composte chez les particuliers. Une fois identifié le caractère soutenable de la démarche, il s’agit pour nous – entre autre et par exemple – de comprendre comment s’organise la structuration de l’association, la sensibilisation des publics cibles, de comprendre leur réactions (pourquoi certains acceptent ? Pourquoi d’autres refusent?), qui sont les relais entre l’association et les habitants. In fine, une fois que l’observation sera établie, nous tacherons de répondre à la question : connaissant les tenants et les aboutissants de la démarche et du cycle d’action de l’association, quels sont les mécanismes à favoriser et les stratégies à amender afin que la mission de l’association – identifiée comme participant à la promotion de la transition soutenable – soit la plus efficiente ?
Les disciplines mobilisées peuvent être diverses : Les politiques publiques, dans le cadre de leur recomposition, la sociologie et la psychologie pour comprendre les ressors de la micro-citoyenneté, l’urbanisme pour expliciter la manière dont les habitants vivent la ville, et quelle influence la seconde exerce sur les comportements verts des premiers, l’économie des déchets et de leur tri… et celle qui vous semble pertinent pour le terrain.
Clairement, il s’agit de recherche universitaire et surtout pas de sous-traitance. Nos mémoires seront rigoureux, pour être évalué dans le cadre de nos cours. Ils seront synthétisés puis explicités auprès des acteurs (les responsables et les adhérents de l’association) pour qu’ils mettent en place les mécanismes nécessaires.
Par la suite, nous retournons les voir pour comprendre les modalités de la mise en application des mesures, les problèmes et les succès. A l’occasion, selon les possibilités de chacun, un étudiant peut intégrer l’association dans le cadre d’un stage et explorer de plus prêt encore le système social qui s’offre à lui.
